Rock en Seine 2016

Cette année, j’ai décidé de tenter un nouveau festival : Rock en Seine. Habituée aux Solidays, c’était l’occasion de tester autre chose et de vous raconter un peu ce week-end musical.

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Samedi

Lever 10h, j’enfile de bonnes baskets et des vêtements qui ne risquent pas de souffrir de la poussière. Le temps est optimal (même un peu trop chaud, bonjour les 34 degrés). On arrive sur place, quasiment aucune queue. Il faut dire qu’on est là pile pour l’ouverture des portes. Le parc est immense, tout en longueur, avec des activités à foison. Un dancing, un karaoké, un village du disque, une expo… Il y a de quoi s’occuper !

Ça tombe bien, on a trois heures à attendre avant le show de Wolfmother. De quoi se promener, profiter des premiers groupes et on y est. La scène est immense, l’ambiance électrique, Andrew Stockdale est en forme et ne semble pas souffrir de la chaleur sous sa touffe.

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Heureusement, RES a mis le paquet pour ce festoch caniculaire. Il y a des points d’eau partout, des Brumisateurs géants et le staff qui nous arrose régulièrement à coup de jet d’eau. Dans la foule, on crame un peu, mais on s’éclate.

Le show se termine, il faut courir à la scène plus loin pour ne pas manquer les Casseurs Flowters. La France s’est déplacée pour assister au dernier concert du groupe qui se sépare un moment pour évoluer en solo. L’ambiance est super, les rappeurs font chanter le public, s’amusent avec… On ne voit pas l’heure passée. Après quoi, petite pause d’une heure pour souffler et se préparer pour La Femme. Après une pinte de cidre à la framboise (et oui, pas de bière pour moi sous cette chaleur) on se déhanche sur le son psyché du groupe français si particulier.

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Après quoi, pause dîner bien méritée devant Edward Sharpe (and the magnetic zeros) qui nous remet dans l’ambiance du festival en partageant avec le public. Pas le temps d’attendre la fin de son show, celui de Sigur Ros va débuter. De tous les artistes du festival, ils font partie de ceux qui ont mis le paquet. Le son est grandiose, la mise en scène à couper le souffle… On est emporté par le vent islandais du groupe hors norme. Personne ne saute, personne ne cris, tout le monde écoute les yeux fermés.

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C’est un peu endormis, mais subjugués qu’on file voir Massive Attack. La moitié du festival est là pour eux, mais je ne suis pas conquise (et oui, ça arrive). Après une bonne demi heure, on migre vers les Naive New Beaters. Cette fois-ci, on peut danser et sautiller. Le groupe met le feu et termine la soirée en beauté.

Arrivée à l’appart : 1h du mat. Je m’endors en deux minutes, éreintée et prête pour le lendemain.

Dimanche

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Cette fois, lever 11h. Les jambes et le dos font un peu mal, mais je suis survoltée. Aujourd’hui je vais voir Sum 41. Ma raison principale pour aller à ce festival. On arrive vers 14h30 sur place, soit 3h avant le show. Parfait, on va pouvoir prendre des forces et se promener entre les groupes en attendant. Dès 16h, on se dirige vers la grande scène pour être sûr d’avoir une place tout devant. Ca tombe bien, Editors fait son show et il assure ! Le groupe met l’ambiance, Tom Smith donne tout au public. Une « première partie » idéale pour un public déjà chaud pour Sum 41.

L’attente est longue (pourtant que 50min), le soleil tape et l’excitation est encore pire. Enfin, le groupe arrive sur scène. C’est l’euphorie. La moi du collège sort de mon corps, ravie d’assister au concert. On chante, on cri, on saute ensemble. Les « motherfucker » pleuvent, les solos de guitare avec. Que c’est bon ! Deryck Whibley est déchaîné et aussi punk qu’il y a 10 ans. En plus de faire monter plusieurs personnes sur scène, il donne joyeusement ses médiators à la foule en délire et improvise même une petite bataille d’eau. Le public est joie, les pogos nous emmènent un peu plus loin de la scène, mais tant pis, c’est l’extase. Quand le concert se termine (bien trop vite), l’adrénaline pulse encore dans mes jambes et mon dos (un peu meurtris).

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On a à peine le temps de souffler qu’il faut se préparer pour Iggy Pop. Le légendaire rockeur arrive torse nu (encore une fois). Peut on lui reprocher ? Il fait tellement chaud ! Entre deux déhanchements langoureux, il fait chanter et danser le public en pleine forme. Iggy sait mettre l’ambiance et le prouve.

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La soirée se prolonge et il est temps de rentrer. Demain, il y en a qui travaille ! Je m’endors à 23h, de la musique plein les oreilles et des étoiles dans les yeux. Ce festival était génial, même si j’aurai aimé que l’ambiance entre participants soit un peu plus « familiale », comme aux Solidays.

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Je suis arrivée avec :

Une bouteille d’eau

De bonnes baskets

Des pansements

Le programme des festivités

Une paire de lunettes de soleil

Je suis repartie avec :

Six verres en plastique collector

Un joli bronzage

Un mal de dos

Des souvenirs pleins la tête

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Afin de vous faire partager jusqu’au bout ce superbe festival, je vous laisse ci-dessous ma playlist spéciale Rock en Seine (ICI si ça ne s’affiche pas).

T.